mardi 4 novembre 2008

Stie!

Stie que l'temps passe donc vite!

L'envie d'écrire m'était passée, elle est revenue me mordre le cul après longtemps et pourtant, j'avais le sentiment que c'est au pire le mois passé que j'ai écrit ici. Juin stie! Que s'est-il passé depuis juin? Un stie d'énorme paquet d'affaires pis ça ne me tente pas de toutes les raconter.

J'ai toujours pensé que c'était pas nécessaire pour moi d'utiliser cet espace pour raconter mon quotidien, ceux que ça intéresse sont déjà au courant de ce qui vaut la peine d'être su.

Toujours est-il que les travaux sur lesquels je travaillais dans ma nouvelle demeure ont avancé à la vitesse d'une limace. Au début, c'était sous prétexte de pas m'écoeurer avec ça... Pis par manque d'envie, puis finalement je me suis questionné un peu pour me rendre compte que je vivais probablement une mini dépression... Fort heureusement pour moi, un nouvel emploi m'a redonné le sourire et m'a permis de voir les choses autrement, d'arrêter de voir le négatif partout. Je travaille dans un endroit que j'aime, dans un climat fantastique avec des gens joviaux et pour des gens humains. Rien à voir avec le malade que j'ai aidé à se remplir les poches pendant les dix dernières années.

Aujourd'hui, je regarde devant moi avec le sourire. J'aurai 35 ans à la fin du mois, je suis en santé. Cependant, je ne peux pas m'empêcher de ressentir une foutue culpabilité et à parfois avoir de la misère à me regarder dans le miroir. J'espère que ça passera un jour. En attendant, je meuble mon quotidien avec ce que je peux, je partage mon amour avec ceux que j'aime.

Ah j'allais oublier... Les hormones des adolescents commencent à avoir raison de moi!!! En effet, ma grande de 16 ans que j'ai appelée récemment, juste pour voir si mon chèque de pension se rendait toujours quelque part m'a gentiment annoncé que j'allais être grand-père! Yé!
La seule bonne nouvelle là dedans, c'est que ça annullera automatiquement mon obligation alimentaire. Je serai plus riche de 400$ par mois, maudite bonne affaire!

Pendant ce temps là, mon ado de 13 ans a décidé, après une diarrhée verbale à mon sujet, d'aller tester la verdure du gazon de chez son père... Ça m'a blessé profondément, moi qui l'élève depuis qu'il a 2 ans (c'est pas mon fils, c'est celui de ma douce). Ça l'a surtout blessée elle et ça, c'est dur à digérer.
Je ne sais pas ce sera quand, mais j'ai déjà un frisson de jouissance quand il constatera que son père est le roi des trous du cul et que malgré ses bonnes intentions, il ne changera jamais.

mercredi 4 juin 2008

Avant et maintenant

Wow!

Ça fait tellement longtemps, j'avais presque oublié que je possédais ce blogue.

C'est pas tellement mon genre d'utiliser cet espace pour raconter à quelle heure je me suis réveillé ce matin, ou encore pour raconter ce que j'ai fait entre 3 heures et 4 heures hier après-midi. Cependant, après avoir relu ce que j'avais écrit au sujet de ma piaule à vendre, je pense qu'une courte mise à jour s'impose.

D'abord elle a été vendue. Puis on est déménagés. Moins de trafic, moins de temps perdu mais surtout, les enfants peuvent se lever plus tard et ils ont encore le sourire, à 20:00 heures.
Plusieurs travaux étaient nécessaires dans notre nouvelle demeure. Imaginez-moi un instant revêtir l'habit de Monsieur Rénove! D'ordinaire pas trop habile, je me suis trouvé quelques talents et le résultat est somme toute très acceptable! En fait, je dois avouer que je suis plutôt fier de moi! Ça fait du bien, depuis quelques mois, je semblais me chercher un peu et soudainement, quelque chose me ramène vers le nouveau nid à tous les jours et je suis heureux d'y aller. Cette fierté que j'ai me fait le plus grand bien.

Le jour où je suis retourné à l'autre maison pour la dernière fois, histoire de laisser une maison propre aux nouveaux propriétaires, j'avais le motton. Pas un ti motton. Ze motton. J'ai pleuré comme une madeleine en regardant cette superbe maison, que nous leur laissions toute décorée, toute propre, ils n'auront qu'à y installer leurs affaires et la vie pourra suivre son cours.
En faisant le ménage, j'ai trouvé un crayon. J'ai pas pu résister. À deux endroits un peu cachés, j'ai inscrit un message, pour la postérité.

Sur une note plus rigolote... quand j'suis reparti le câlisse de moron de voisin d'en face arrosait encore ses fleurs... Enfin une raison de sourire en quittant!