Y a-t-il quelque chose de plus pur, de plus émouvant, de plus accrocheur que le sourire d'un enfant? L'innocence de leurs questions, l'émerveillement dans leurs yeux alors qu'ils n'ont pas eu le temps de s'imprégner de la malice des hommes.
Oui, vraiment, c'est beau et atendrissant les enfants.
Je ne réussirai jamais à comprendre, je ne réussirai jamais à admettre que quelqu'un puisse se sentir le besoin de leur faire du mal. Comment un homme peut-il éprouver un quelconque désir sexuel à la vue d'une enfant de 9 ans? Comment un homme peut-il répondre aux questions des journalistes de sang froid un jour et avouer son crime le lendemain? Je sais, je sais, ils sont malades. Mais je dois être anormalement constitué moi-même, je ne réussis pas à me convaincre qu'un traitement soit préférable à une punition des plus sévères. À partir du moment où on sait qu'il y a une soixantaine de pédophiles en liberté dans la seule région de Trois-Rivières, c'est qu'il y a une faille quelque part!
Peut-être que certains d'entre eux ne récidiveront jamais, peut-être. Je connais le propriétaire d'un chien qui était selon ses dires, totalement innofensif. Un jour, il a mordu un enfant et son propriétaire a décidé de le garder quand même, certain qu'il était que cela ne se reproduirait plus. À sa place je vivrais avec la crainte que ça se reproduise. Il en est de même avec les pédophiles selon moi.
Imaginez un moment l'angoisse des parents qui ne sauront faire leur deuil puisqu'ils ne savent pas si leur petite puce ne réapparaîtra pas un jour à leur porte! Imaginez le traitement que ces enfants auront dû vivre.
Quand moi j'y pense, ça concrétise ma pensée qu'il faudrait que les coupables ne soient plus jugés comme des malades et qu'ils soient traités comme des criminels, sadiques et dangereux. Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre. Je ne suis pas juge non plus. Je suis citoyen, je suis humain, mieux encore, je suis parent.
Et quand je réfléchis en mode parent, je voudrais que les pédophiles reconnus coupables deviennent des exemples pour les autres.
Dans mes délires sauvages, je leur ferais subir le même sort qu'ils ont fait subir à leurs victimes.
Impossible, évidemment. N'empêche, le diablotin qui se tient sur mon épaule me suggère une image qui en ferait sûrement réfléchir quelques uns. Je vous laisse imaginer aussi.
Cédrika, Jolène, Julie, Sébastien et les autres, je prie de tout coeur pour que vos agresseurs paient très chèrement leur lâcheté.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire