Les matins et les soirées sont plus frais, la saison de l'herbe à poux bat son plein (je suis une nouvelle victime de ce fléau), les manches et les jupes rallongent (flûte pas déjà) et les journées racourcissent. Les enfants tournent en rond et ne savent plus quoi faire de leur dix doigts.
Ce sont les signes avant-coureurs de la rentrée scolaire.
Viennent avec cela, les innombrables circulaires faisant promotion des tout aussi innombrables articles qu'on associe à la rentrée. Entre nous, suis-je obligé de croire que la rentrée scolaire justifie la dépense de 800$ à 1200$ pour un ordinateur portable? Bon enfin, je sais bien que pour certains, c'est un "deal" et que c'est justifié... La rentrée concerne aussi les cégepiens et les universitaires!
En ce qui me concerne, c'est la rentrée au secondaire qui me titille un peu (beaucoup). Ayant dû se conformer à un code vestimentaire, voilà maintenant que mes ouailles pourront donner libre cours à leur imagination en termes de vêtements.
La liste d'effets scolaire et les frais inhérents sont somme toute acceptables. Faut voir le total des factures de vêtements maintenant! Assomant!
J'en parlais dans un autre texte, les enfants (les filles surtout) se sentent le besoin de se démarquer. (J'dis ça et je rigole, toutes les filles de 12-13-14 ans sont habillées de la même manière, avec leur camisole blanche à la bordure de dentelle dépassant des 2 autres épaisseurs de chandails enfilés pardessus). Imaginez leur besoin de se démarquer quand elles ont été vêtues de blanc et de bleu de la maternelle à la sixième année!
J'ai bien hâte à ma première visite à la polyvalente, histoire de voir à quel point les enfants sont différents les uns des autres! J'gage un dix qu'à part les plus fortunés (inclure ici ceux qui sont prêts à couper ailleurs pour porter des vêtements griffés), y vont tous se ressembler!!!
En ce qui me concerne, on vote pour la quantité plutôt que sur la griffe. Malgré ça, habiller 2 ados, ça coûte un bras!
lundi 20 août 2007
lundi 13 août 2007
Cédrika, Jolène, Julie, Sébastien et les autres
Y a-t-il quelque chose de plus pur, de plus émouvant, de plus accrocheur que le sourire d'un enfant? L'innocence de leurs questions, l'émerveillement dans leurs yeux alors qu'ils n'ont pas eu le temps de s'imprégner de la malice des hommes.
Oui, vraiment, c'est beau et atendrissant les enfants.
Je ne réussirai jamais à comprendre, je ne réussirai jamais à admettre que quelqu'un puisse se sentir le besoin de leur faire du mal. Comment un homme peut-il éprouver un quelconque désir sexuel à la vue d'une enfant de 9 ans? Comment un homme peut-il répondre aux questions des journalistes de sang froid un jour et avouer son crime le lendemain? Je sais, je sais, ils sont malades. Mais je dois être anormalement constitué moi-même, je ne réussis pas à me convaincre qu'un traitement soit préférable à une punition des plus sévères. À partir du moment où on sait qu'il y a une soixantaine de pédophiles en liberté dans la seule région de Trois-Rivières, c'est qu'il y a une faille quelque part!
Peut-être que certains d'entre eux ne récidiveront jamais, peut-être. Je connais le propriétaire d'un chien qui était selon ses dires, totalement innofensif. Un jour, il a mordu un enfant et son propriétaire a décidé de le garder quand même, certain qu'il était que cela ne se reproduirait plus. À sa place je vivrais avec la crainte que ça se reproduise. Il en est de même avec les pédophiles selon moi.
Imaginez un moment l'angoisse des parents qui ne sauront faire leur deuil puisqu'ils ne savent pas si leur petite puce ne réapparaîtra pas un jour à leur porte! Imaginez le traitement que ces enfants auront dû vivre.
Quand moi j'y pense, ça concrétise ma pensée qu'il faudrait que les coupables ne soient plus jugés comme des malades et qu'ils soient traités comme des criminels, sadiques et dangereux. Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre. Je ne suis pas juge non plus. Je suis citoyen, je suis humain, mieux encore, je suis parent.
Et quand je réfléchis en mode parent, je voudrais que les pédophiles reconnus coupables deviennent des exemples pour les autres.
Dans mes délires sauvages, je leur ferais subir le même sort qu'ils ont fait subir à leurs victimes.
Impossible, évidemment. N'empêche, le diablotin qui se tient sur mon épaule me suggère une image qui en ferait sûrement réfléchir quelques uns. Je vous laisse imaginer aussi.
Cédrika, Jolène, Julie, Sébastien et les autres, je prie de tout coeur pour que vos agresseurs paient très chèrement leur lâcheté.
Oui, vraiment, c'est beau et atendrissant les enfants.
Je ne réussirai jamais à comprendre, je ne réussirai jamais à admettre que quelqu'un puisse se sentir le besoin de leur faire du mal. Comment un homme peut-il éprouver un quelconque désir sexuel à la vue d'une enfant de 9 ans? Comment un homme peut-il répondre aux questions des journalistes de sang froid un jour et avouer son crime le lendemain? Je sais, je sais, ils sont malades. Mais je dois être anormalement constitué moi-même, je ne réussis pas à me convaincre qu'un traitement soit préférable à une punition des plus sévères. À partir du moment où on sait qu'il y a une soixantaine de pédophiles en liberté dans la seule région de Trois-Rivières, c'est qu'il y a une faille quelque part!
Peut-être que certains d'entre eux ne récidiveront jamais, peut-être. Je connais le propriétaire d'un chien qui était selon ses dires, totalement innofensif. Un jour, il a mordu un enfant et son propriétaire a décidé de le garder quand même, certain qu'il était que cela ne se reproduirait plus. À sa place je vivrais avec la crainte que ça se reproduise. Il en est de même avec les pédophiles selon moi.
Imaginez un moment l'angoisse des parents qui ne sauront faire leur deuil puisqu'ils ne savent pas si leur petite puce ne réapparaîtra pas un jour à leur porte! Imaginez le traitement que ces enfants auront dû vivre.
Quand moi j'y pense, ça concrétise ma pensée qu'il faudrait que les coupables ne soient plus jugés comme des malades et qu'ils soient traités comme des criminels, sadiques et dangereux. Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre. Je ne suis pas juge non plus. Je suis citoyen, je suis humain, mieux encore, je suis parent.
Et quand je réfléchis en mode parent, je voudrais que les pédophiles reconnus coupables deviennent des exemples pour les autres.
Dans mes délires sauvages, je leur ferais subir le même sort qu'ils ont fait subir à leurs victimes.
Impossible, évidemment. N'empêche, le diablotin qui se tient sur mon épaule me suggère une image qui en ferait sûrement réfléchir quelques uns. Je vous laisse imaginer aussi.
Cédrika, Jolène, Julie, Sébastien et les autres, je prie de tout coeur pour que vos agresseurs paient très chèrement leur lâcheté.
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