Je ne peux pas m'empêcher de rire lorsque je tourne le coin de la rue menant à mon lieu de travail et d'y voir matin après matin, un policier armé de son radar.
À quoi il pense, ce con, que nous sommes tous pressés d'arriver au boulot? Pantoute! Mieux encore, jouer du radar, c'est comme la chasse à l'affût: Si tu laisses savoir ta présence, tes chances de ramener du gibier diminuent! Tout le monde le sait qu'il est là tous les matins, tout le monde ralentit! Bon, ok ok, le but original est atteint, les gens lèvent le pied.
Mais il est où ce policier, le reste de la journée et que la rue où je travaille, qui est en ligne droite sur presque un kilomètre sert de piste de "dragsters" aux jeunes étourdis la casquette à l'envers et qui risquent bien de causer un accident mortel?
Mauvais usage des fonds publics!!!!!
Faut que j'y aille
bye
mardi 31 juillet 2007
jeudi 26 juillet 2007
L'érotisme, le sex-appeal et la conformité
Celles et ceux qui me connaissent savent déjà que j'aime les femmes.
En fait, c'est bien plus que ça! J'ai pas envie de me casser la tête à trouver le bon qualificatif, mais les femmes... Ahhhhh les femmes qu'elles sont belles!
Rien de nouveau encore pour les gens qui me connaissent, je les préfère dodues, rondes, bien en chair, enveloppées, avec "du lard su'l squelette", "built for comfort not for speed" bref, les vraies femmes.
Avec le temps magnifique qu'il fait dehors, pas besoin de vous dire que l'oeil connaisseur du PLR se fait aller à plein régime lorsqu'il se promène. La Femme a la jupe courte, la camisole légère. Ses monts et merveilles nous sont offertes, il n'y a qu'à les admirer. Évidemment, La Femme sait se présenter avec bon goût. Elle révèle ses charmes juste assez, pas trop.
Les vraies femmes sont belles et elles n'ont pas grand chose à faire pour faire étalage de leur beauté.
En revenant de dîner tantôt, j'ai sourcillé.
Marchant côtes à côtes (oui oui, au pluriel, elles étaient visibles et proéminentes, leurs côtes, à faire peur) 3 jeunes demoiselles... Vu leur physique, vu leur jeune visage, j'oserais affirmer qu'elles avaient tout au plus 14 ans.
Talons hauts, jupes courtes à rendre toute flexion des genoux périlleuse, le string bien en évidence et la poitrine (si menues soient-elles) bien en évidence également.
Du plus loin que je me souvienne, les filles que j'ai connues à cet âge n'avaient pas le désir de ressembler à des femmes. Elles réussissaient à attirer mon attention (et celles de mes chums) sans avoir à se dévêtir ou à exhiber le fait qu'elles portent un string. En fait, leur acoutrement le plus sexy à l'époque, était le maillot de bain qui, dans les années 1980 était plutôt conservateur.
Pourquoi est-ce que les jeunes adolescentes (je dis adolescentes, mais j'ai vu des jeunes filles de 10 à 12 ans comme ça) ressentent-elles le besoin de passer pour des femmes? Pire encore, pourquoi doivent-elles en plus avoir l'air de putes? Quelle est l'origine de leur "besoin" d'être sexy alors qu'elles sont encore....des enfants?
En fait, c'est bien plus que ça! J'ai pas envie de me casser la tête à trouver le bon qualificatif, mais les femmes... Ahhhhh les femmes qu'elles sont belles!
Rien de nouveau encore pour les gens qui me connaissent, je les préfère dodues, rondes, bien en chair, enveloppées, avec "du lard su'l squelette", "built for comfort not for speed" bref, les vraies femmes.
Avec le temps magnifique qu'il fait dehors, pas besoin de vous dire que l'oeil connaisseur du PLR se fait aller à plein régime lorsqu'il se promène. La Femme a la jupe courte, la camisole légère. Ses monts et merveilles nous sont offertes, il n'y a qu'à les admirer. Évidemment, La Femme sait se présenter avec bon goût. Elle révèle ses charmes juste assez, pas trop.
Les vraies femmes sont belles et elles n'ont pas grand chose à faire pour faire étalage de leur beauté.
En revenant de dîner tantôt, j'ai sourcillé.
Marchant côtes à côtes (oui oui, au pluriel, elles étaient visibles et proéminentes, leurs côtes, à faire peur) 3 jeunes demoiselles... Vu leur physique, vu leur jeune visage, j'oserais affirmer qu'elles avaient tout au plus 14 ans.
Talons hauts, jupes courtes à rendre toute flexion des genoux périlleuse, le string bien en évidence et la poitrine (si menues soient-elles) bien en évidence également.
Du plus loin que je me souvienne, les filles que j'ai connues à cet âge n'avaient pas le désir de ressembler à des femmes. Elles réussissaient à attirer mon attention (et celles de mes chums) sans avoir à se dévêtir ou à exhiber le fait qu'elles portent un string. En fait, leur acoutrement le plus sexy à l'époque, était le maillot de bain qui, dans les années 1980 était plutôt conservateur.
Pourquoi est-ce que les jeunes adolescentes (je dis adolescentes, mais j'ai vu des jeunes filles de 10 à 12 ans comme ça) ressentent-elles le besoin de passer pour des femmes? Pire encore, pourquoi doivent-elles en plus avoir l'air de putes? Quelle est l'origine de leur "besoin" d'être sexy alors qu'elles sont encore....des enfants?
mardi 24 juillet 2007
Se battre contre des moulins à vent
Quel concours de circonstances!
Je me déplace en vélo ce matin pour venir travailler et sur mon chemin je croise quelqu'un qui n'a pas toute sa tête. J'attendais que le feu vire au vert et il semblait attendre l'autobus. Il parlait seul et ce qu'il disait était plutôt incohérent. Il accusait le vent de le dépeigner mais il n'avait que 3 ou 4 cheveux sur le caillou.
J'arrive au boulot et avant de me mettre à la besogne, je consulte un des quelques sites web que je visite quotidiennement et j'y lis un court texte tiré du livre Don Quichotte qui me fait sourire.
Instantanément, les premiers accords d'une magnifique chanson ont résonné dans ma tête, j'en partage ici avec vous les paroles superbes...
Je t'écris ces quelques lignes
Sur du papier quadrillé
Ça te rappellera l'école et les années folles
Moi, c'est le seul papier que j'ai
Ça fait déjà deux semaines
On m'a laissé le droit de sortir
Comme j'suis pas tellement fort sur l'téléphone
J'ai préféré t'écrire
J'te raconte pas tout ce qu'on m'a fait
Ni tout ce qu'on m'a fait dire
Ni tout ce qu'on m'a dit pour me faire croire
Qu'on voulait me guérir
J't'écris pas pour me plaindre
J'avais juste le goût d'parler
C'est encore troublant pour moi
D'être revenu dans le quartier
Cinq ans sans recevoir de nouvelles
Faut dire que j'en ai pas donné
Y'a des mélodrames qu'on est aussi bien
De ne jamais publier
Le soleil me fait tout drôle
Les rues sont belles
Ça sent l'printemps
On pourrait peut-être se voir un peu
Peut-être que t'as pas l'temps
Tu peux dire à tout le monde
Que Don Quichotte est revenu
Avec son cheval de porcelaine
Et une armure qui ne tient plus
Les romances impossibles
Qui traînent le soir au coin des rues
Comme les moulins et les géants
Ne lui font pas plus peur qu'avant
Quand on passe le temps que j'ai passé
À vivre en attendant
Entre les quatre murs et le lit trop dur
Offert par le gouvernement
On écrit aux larmes sur les draps blancs
D'incroyables comédies
Pour tous les acteurs drôles qui apprennent leur rôle
Dans les coulisses de l'ennui
Pour tous les fous qui ont peur de l'amour
Comme des sirènes dans la nuit
Pour toutes les fées des étoiles
Toutes les robes de bal de toutes les reines
De tous les carnavals
Pour tous les imbéciles
Qui chassent la baleine
Sur des immenses bateaux
Et qui ne voient jamais
Le poisson d'avril
Qui leur pend dans le dos
Tu peux dire à tout le monde
Que Don Quichotte est revenu
Avec son cheval de porcelaine
Et une armure qui ne tient plus
Les romances impossibles
Qui traînent le soir au coin des rues
Comme les moulins et les géants
Ne lui font pas plus peur qu'avant
Comme tu le vois, on peut pas vraiment dire
Que quelque chose a changé
Mais je reviens debout, c'est déjà beaucoup
Et c'est déjà le mois de mai
J'aimerais juste trouver la place
Que tout le monde finit par se trouver
Et si t'as l'goût d'me voir
J'te raconterai des belles histoires de chevaliers
Le retour de Don Quichotte
paroles et musique: Michel Rivard, les éditions sauvages
Je me déplace en vélo ce matin pour venir travailler et sur mon chemin je croise quelqu'un qui n'a pas toute sa tête. J'attendais que le feu vire au vert et il semblait attendre l'autobus. Il parlait seul et ce qu'il disait était plutôt incohérent. Il accusait le vent de le dépeigner mais il n'avait que 3 ou 4 cheveux sur le caillou.
J'arrive au boulot et avant de me mettre à la besogne, je consulte un des quelques sites web que je visite quotidiennement et j'y lis un court texte tiré du livre Don Quichotte qui me fait sourire.
Instantanément, les premiers accords d'une magnifique chanson ont résonné dans ma tête, j'en partage ici avec vous les paroles superbes...
Je t'écris ces quelques lignes
Sur du papier quadrillé
Ça te rappellera l'école et les années folles
Moi, c'est le seul papier que j'ai
Ça fait déjà deux semaines
On m'a laissé le droit de sortir
Comme j'suis pas tellement fort sur l'téléphone
J'ai préféré t'écrire
J'te raconte pas tout ce qu'on m'a fait
Ni tout ce qu'on m'a fait dire
Ni tout ce qu'on m'a dit pour me faire croire
Qu'on voulait me guérir
J't'écris pas pour me plaindre
J'avais juste le goût d'parler
C'est encore troublant pour moi
D'être revenu dans le quartier
Cinq ans sans recevoir de nouvelles
Faut dire que j'en ai pas donné
Y'a des mélodrames qu'on est aussi bien
De ne jamais publier
Le soleil me fait tout drôle
Les rues sont belles
Ça sent l'printemps
On pourrait peut-être se voir un peu
Peut-être que t'as pas l'temps
Tu peux dire à tout le monde
Que Don Quichotte est revenu
Avec son cheval de porcelaine
Et une armure qui ne tient plus
Les romances impossibles
Qui traînent le soir au coin des rues
Comme les moulins et les géants
Ne lui font pas plus peur qu'avant
Quand on passe le temps que j'ai passé
À vivre en attendant
Entre les quatre murs et le lit trop dur
Offert par le gouvernement
On écrit aux larmes sur les draps blancs
D'incroyables comédies
Pour tous les acteurs drôles qui apprennent leur rôle
Dans les coulisses de l'ennui
Pour tous les fous qui ont peur de l'amour
Comme des sirènes dans la nuit
Pour toutes les fées des étoiles
Toutes les robes de bal de toutes les reines
De tous les carnavals
Pour tous les imbéciles
Qui chassent la baleine
Sur des immenses bateaux
Et qui ne voient jamais
Le poisson d'avril
Qui leur pend dans le dos
Tu peux dire à tout le monde
Que Don Quichotte est revenu
Avec son cheval de porcelaine
Et une armure qui ne tient plus
Les romances impossibles
Qui traînent le soir au coin des rues
Comme les moulins et les géants
Ne lui font pas plus peur qu'avant
Comme tu le vois, on peut pas vraiment dire
Que quelque chose a changé
Mais je reviens debout, c'est déjà beaucoup
Et c'est déjà le mois de mai
J'aimerais juste trouver la place
Que tout le monde finit par se trouver
Et si t'as l'goût d'me voir
J'te raconterai des belles histoires de chevaliers
Le retour de Don Quichotte
paroles et musique: Michel Rivard, les éditions sauvages
lundi 23 juillet 2007
Aider son prochain, donnez au suivant et autres beaux principes
En visite dans un joli village du Québec ce weekend, j'ai vécu quelque chose qui m'a un peu bouleversé.
Je prenais une marche au bord d'une belle rivière et je la vois, assise à une table à pique-nique, griffonant sur un papier. Les cheveux noir de jais, des piercings abondants, des tatouages aussi. Son vélo posé à côté d'elle, flambant neuf, un I-pod sur les oreilles. "Une artiste, me dis-je", certain qu'elle dessinait le superbe paysage qui s'offrait à mes yeux.
Je fais bondir quelques cailloux sur l'eau calme puis reviens sur mes pas. Probablement une heure plus tard, je sors des toilettes des locaux municipaux de l'endroit et m'accroche dans la poignée d'un vélo qui tombe par terre. Elle est là, tentant tant bien que mal de retenir son vélo de tomber, le combiné du téléphone public dans une main. Je m'excuse maladroitement, remettant le vélo sur sa béquille. Elle me foudroie du regard, pas un mot ne sort de sa bouche ornée d'un anneau. Hélant ma plus jeune, à la toilette également, j'entends celle que je nommerai "l'artiste" ronchonner au sujet du téléphone. Elle m'adresse enfin la parole, me désignant un dollar qu'elle tient dans sa main - T'as quatre trent'sous, l'appareil m'a pris les miens?
Je fouille mes poches et en ressort 2 pièces de 25 cents. À ce moment elle marmonne: C'est toujours quand t'as besoin d'aide que ça marche pas! Je lui refile les cinquante sous en disant: -Tiens, prends-les et garde ta piasse. Elle me remercie et enfonce une pièce dans l'appareil et je sors du bâtiment, rejoignant des gens avec qui j'étais venu, qui discutaient bruyamment dehors. Mes yeux lancent des regards en apparence distraits vers la porte vitrée où je la vois tenter de composer le numéro qu'elle cherche à joindre. Ayant probablement épuisé ses "trent'sous", elle pousse la porte violemment avec son pied, retenant son vélo d'une main et son sac de l'autre au moment même où quelqu'un tente d'entrer dans le bâtiment. L'artiste interpelle la nouvelle venue (probablement dans le but d'obtenir la monnaie de son dollar) et je vois la dame fouiller dans son porte-monnaie et en ressortir une carte d'appel. Trop curieux, je décide de feindre le besoin d'utiliser les toilettes pour voir ce qui se passe.
La nouvelle venue tente de composer le numéro que l'artiste lui donne, en maugréant que ça ne fonctionnne pas. La bonne samaritaine raccroche en disant: ça sonnait pourtant! au moment même où l'artiste s'apprête à nouveau à quitter les lieux, à grands coups de pied dans la porte.
Un miracle, le téléphone public sonne! L'artiste revient sur ses pas, un point d'interrogation dans le visage et décroche le combiné. Voici un peu la teneur de ce que j'ai entendu:
-Allô? Vous réussissez à rappeler des téléphones publics vous autres? C'est quoi ça cte ligne d'aide là qui répond pas quand on n'a besoin? Ça fait 20 minutes que j'veux parler à quelqu'un, j'capote. Ya heureusement du monde qui m'ont aidée ici parce que sinon j'crissais mon camp pis that's it!...
Elle m'aperçoit et s'interromp en disant: minute, ya quelqu'un... Je sors.
Je n'ai aucune idée de ce qu'elle a dit ou de ce qu'elle s'est fait dire. Aucune idée du besoin qu'elle avait, de sa détresse ou de son désespoir. Elle a été au téléphone durant une heure.
J'sais pas ce qu'elle dessinait ou écrivait sur son bout de papier. Qu'est-ce qui la tourmentait? Qu'est-il advenu d'elle? Je ne sais pas. J'ai aidé... un peu.. un tout petit peu.
J'espère qu'elle va bien.
Je prenais une marche au bord d'une belle rivière et je la vois, assise à une table à pique-nique, griffonant sur un papier. Les cheveux noir de jais, des piercings abondants, des tatouages aussi. Son vélo posé à côté d'elle, flambant neuf, un I-pod sur les oreilles. "Une artiste, me dis-je", certain qu'elle dessinait le superbe paysage qui s'offrait à mes yeux.
Je fais bondir quelques cailloux sur l'eau calme puis reviens sur mes pas. Probablement une heure plus tard, je sors des toilettes des locaux municipaux de l'endroit et m'accroche dans la poignée d'un vélo qui tombe par terre. Elle est là, tentant tant bien que mal de retenir son vélo de tomber, le combiné du téléphone public dans une main. Je m'excuse maladroitement, remettant le vélo sur sa béquille. Elle me foudroie du regard, pas un mot ne sort de sa bouche ornée d'un anneau. Hélant ma plus jeune, à la toilette également, j'entends celle que je nommerai "l'artiste" ronchonner au sujet du téléphone. Elle m'adresse enfin la parole, me désignant un dollar qu'elle tient dans sa main - T'as quatre trent'sous, l'appareil m'a pris les miens?
Je fouille mes poches et en ressort 2 pièces de 25 cents. À ce moment elle marmonne: C'est toujours quand t'as besoin d'aide que ça marche pas! Je lui refile les cinquante sous en disant: -Tiens, prends-les et garde ta piasse. Elle me remercie et enfonce une pièce dans l'appareil et je sors du bâtiment, rejoignant des gens avec qui j'étais venu, qui discutaient bruyamment dehors. Mes yeux lancent des regards en apparence distraits vers la porte vitrée où je la vois tenter de composer le numéro qu'elle cherche à joindre. Ayant probablement épuisé ses "trent'sous", elle pousse la porte violemment avec son pied, retenant son vélo d'une main et son sac de l'autre au moment même où quelqu'un tente d'entrer dans le bâtiment. L'artiste interpelle la nouvelle venue (probablement dans le but d'obtenir la monnaie de son dollar) et je vois la dame fouiller dans son porte-monnaie et en ressortir une carte d'appel. Trop curieux, je décide de feindre le besoin d'utiliser les toilettes pour voir ce qui se passe.
La nouvelle venue tente de composer le numéro que l'artiste lui donne, en maugréant que ça ne fonctionnne pas. La bonne samaritaine raccroche en disant: ça sonnait pourtant! au moment même où l'artiste s'apprête à nouveau à quitter les lieux, à grands coups de pied dans la porte.
Un miracle, le téléphone public sonne! L'artiste revient sur ses pas, un point d'interrogation dans le visage et décroche le combiné. Voici un peu la teneur de ce que j'ai entendu:
-Allô? Vous réussissez à rappeler des téléphones publics vous autres? C'est quoi ça cte ligne d'aide là qui répond pas quand on n'a besoin? Ça fait 20 minutes que j'veux parler à quelqu'un, j'capote. Ya heureusement du monde qui m'ont aidée ici parce que sinon j'crissais mon camp pis that's it!...
Elle m'aperçoit et s'interromp en disant: minute, ya quelqu'un... Je sors.
Je n'ai aucune idée de ce qu'elle a dit ou de ce qu'elle s'est fait dire. Aucune idée du besoin qu'elle avait, de sa détresse ou de son désespoir. Elle a été au téléphone durant une heure.
J'sais pas ce qu'elle dessinait ou écrivait sur son bout de papier. Qu'est-ce qui la tourmentait? Qu'est-il advenu d'elle? Je ne sais pas. J'ai aidé... un peu.. un tout petit peu.
J'espère qu'elle va bien.
vendredi 20 juillet 2007
Habitude, besoin et culpabilité et autres
Lu sur un blogue ce matin:
"Ces derniers mois, je vous ai laissé avec de faux espoirs. Peut-être était-ce parce que je voulais moi-même m'en donner, ou que je n’arrivai pas à me détacher de notre relation extrêmement privilégiée. Vous êtes venus ici et venez encore dans le but d’y retrouver une nouvelle aventure, mais ces derniers temps, j'ai vécu une grande morosité au travail, qui ne me donnait pas envie de rien vous raconter. Aujourd’hui, c’est bel et bien la fin de ce blogue. Je désire m’en libérer l’esprit pour le rendre disponible aux miles et un projet que j’ai en tête.Vous avez été une grande source d’inspiration et de motivation. Je vais garder ces moments parmi les meilleurs souvenirs de ma modeste vie.Merci pour tout, pour votre assiduité, pour vos bons mots, pour vos encouragements, pour vos farces et vos rires perceptibles derrière mon écran. Je les garderai en mémoire longtemps."
Ça m'a fait sourire. Ça a répondu à certaines de mes interrogations. J'ai lu un bon bout de son blogue, bien écrit, riche et intéressant. Il sera en ligne encore un bout de temps, je vous donne le lien: http://camionneuse.blogspot.com
Maintenant que j'ai moins de questions à me poser au sujet des différentes raisons qui poussent des gens à écrire pour être lus, je vais écrire parce que j'en ai envie!
Pêle-mêle:
J'pense à m'acheter un hélicoptère, ya moins de danger dans les airs que sur nos ponts et viaducs. Ouin.. mais pour la roulotte, ça pose problème.
Entendu sur un terrain de camping (qui avait l'air ben beau sur le net) de la grande région de Toronto: -Regarde, ils font une vente de garage les gens là bas! -Ben non Gars, ils ont juste décoré leur emplacement....
La commission d'enquête menée par Pierre-Marc Johnson coûtera aux contribuables québécois quelque part autour de 6 000 000$. 135 structures devront être analysées afin d'éviter une tragédie semblable au viaduc de La Concorde. Ça aura servi à quoi? Tous les ingénieurs, concepteurs et ouvriers ayant oeuvré sur la structure en question sont retraités, morts ou séniles! Stie qu'on l'a l'affaire! Enweille, dépense un Steve Austin en questions inutiles, passe des semaines à écouter des vieux croûtons essayer de se rappeler ce qu'ils ont fait le douze du douze 1968 qui fait qu'en 2006 le béton a lâché! J'suis pas un ingénieur en béton mais il me semble qu'ils auraient dû utiliser ce cash là au fil du temps pour entretenir routes et structures plutôt que de l'utiliser pour se questionner sur ce qui a bien pu arriver! J'vais vous le dire moi, ce qui s'est passé! Mieux encore, j'vais vous prédire l'avenir!
Le québécois moyen est un crosseur professionnel; par conséquent, lorsqu'il dirige la construction de routes ou autres ouvrages de la même envergure, il s'assure de la médiocrité de la besogne... Pour devoir y retourner plus tard... En temps supplémentaire, par-dessus le marché! Bref, dans 5, 10, 15 ou même 30 ans, ce sera pareil, ça changera pas!
Le québécois moyen est également un égoïste notoire. Quand il pense crosser le gouvernement en bâtissant des routes en s'assurant de se "prévoir d'la job à long terme" et qu'il s'emplit les poches, qui est-ce qu'il crosse réellement?
J'vous le donne en mille. Il se crosse lui-même! Il crosse ses enfants, sa famille, son voisin, bref le Québec en entier! Tout ça dans le but de remplir SA poche...
Cliss qu'on regarde loin en avant!
Dans certains états américains (ok vous me direz que très peu des 50 états ont notre climat), les entrepreneurs doivent garantir leur ouvrage. L'investissement initial pour la construction d'un tronçon de route est peut-être plus important qu'il ne l'est ici... Mais traversez la frontière à St-Bernard de Lacolle pour voir, le climat à Champlain, NY est le même qu'ici et pourtant, la différence est évidente!
"Ces derniers mois, je vous ai laissé avec de faux espoirs. Peut-être était-ce parce que je voulais moi-même m'en donner, ou que je n’arrivai pas à me détacher de notre relation extrêmement privilégiée. Vous êtes venus ici et venez encore dans le but d’y retrouver une nouvelle aventure, mais ces derniers temps, j'ai vécu une grande morosité au travail, qui ne me donnait pas envie de rien vous raconter. Aujourd’hui, c’est bel et bien la fin de ce blogue. Je désire m’en libérer l’esprit pour le rendre disponible aux miles et un projet que j’ai en tête.Vous avez été une grande source d’inspiration et de motivation. Je vais garder ces moments parmi les meilleurs souvenirs de ma modeste vie.Merci pour tout, pour votre assiduité, pour vos bons mots, pour vos encouragements, pour vos farces et vos rires perceptibles derrière mon écran. Je les garderai en mémoire longtemps."
Ça m'a fait sourire. Ça a répondu à certaines de mes interrogations. J'ai lu un bon bout de son blogue, bien écrit, riche et intéressant. Il sera en ligne encore un bout de temps, je vous donne le lien: http://camionneuse.blogspot.com
Maintenant que j'ai moins de questions à me poser au sujet des différentes raisons qui poussent des gens à écrire pour être lus, je vais écrire parce que j'en ai envie!
Pêle-mêle:
J'pense à m'acheter un hélicoptère, ya moins de danger dans les airs que sur nos ponts et viaducs. Ouin.. mais pour la roulotte, ça pose problème.
Entendu sur un terrain de camping (qui avait l'air ben beau sur le net) de la grande région de Toronto: -Regarde, ils font une vente de garage les gens là bas! -Ben non Gars, ils ont juste décoré leur emplacement....
La commission d'enquête menée par Pierre-Marc Johnson coûtera aux contribuables québécois quelque part autour de 6 000 000$. 135 structures devront être analysées afin d'éviter une tragédie semblable au viaduc de La Concorde. Ça aura servi à quoi? Tous les ingénieurs, concepteurs et ouvriers ayant oeuvré sur la structure en question sont retraités, morts ou séniles! Stie qu'on l'a l'affaire! Enweille, dépense un Steve Austin en questions inutiles, passe des semaines à écouter des vieux croûtons essayer de se rappeler ce qu'ils ont fait le douze du douze 1968 qui fait qu'en 2006 le béton a lâché! J'suis pas un ingénieur en béton mais il me semble qu'ils auraient dû utiliser ce cash là au fil du temps pour entretenir routes et structures plutôt que de l'utiliser pour se questionner sur ce qui a bien pu arriver! J'vais vous le dire moi, ce qui s'est passé! Mieux encore, j'vais vous prédire l'avenir!
Le québécois moyen est un crosseur professionnel; par conséquent, lorsqu'il dirige la construction de routes ou autres ouvrages de la même envergure, il s'assure de la médiocrité de la besogne... Pour devoir y retourner plus tard... En temps supplémentaire, par-dessus le marché! Bref, dans 5, 10, 15 ou même 30 ans, ce sera pareil, ça changera pas!
Le québécois moyen est également un égoïste notoire. Quand il pense crosser le gouvernement en bâtissant des routes en s'assurant de se "prévoir d'la job à long terme" et qu'il s'emplit les poches, qui est-ce qu'il crosse réellement?
J'vous le donne en mille. Il se crosse lui-même! Il crosse ses enfants, sa famille, son voisin, bref le Québec en entier! Tout ça dans le but de remplir SA poche...
Cliss qu'on regarde loin en avant!
Dans certains états américains (ok vous me direz que très peu des 50 états ont notre climat), les entrepreneurs doivent garantir leur ouvrage. L'investissement initial pour la construction d'un tronçon de route est peut-être plus important qu'il ne l'est ici... Mais traversez la frontière à St-Bernard de Lacolle pour voir, le climat à Champlain, NY est le même qu'ici et pourtant, la différence est évidente!
jeudi 19 juillet 2007
Victime de la mode ou laissé pour compte?
C'est quand même curieux.
J'ai publié sur ce blog pour la première fois hier et déjà, je lis des commentaires, des réactions sur le sujet abordé. Je suis indécis quant à la réaction que je devrais avoir. Dois-je me sentir fier d'avoir soulevé un questionnement et provoqué des réactions? Dois-je dorénavant m'assurer d'avoir quelque chose à dire pour ne pas que les quelques bonnes gens qui m'ont lu soient déçus de ne rien trouver à lire lorsqu'ils visitent mon blogue? Dois-je me sentir libéré d'avoir exprimé quelque chose en "public"? Les opinions reçues sont nombreuses, (j'ai questionné des amis au sujet du besoin des gens de s'exprimer "at large") et malgré ça, j'suis pas encore certain d'avoir bien compris. Au fond, est-ce que j'ai besoin de comprendre?
Quelqu'un me disait: -Le problème c'est que maintenant quand on a quelque chose à dire, ya plus personne pour écouter. Ça va pas ben! Si je suis ce raisonnement, ça me mène à d'autres questionnements! (cliss j'vais finir par passer ma vie à poser des questions pis en plus, elles resteront sans réponses satisfaisantes!) Est-ce que ça veut dire qu'on est tous trop occupés pour écouter les gens qui nous entourent??? Ou est-ce que les gens n'écoutent plus parce qu'ils préfèrent maintenant lire? (J'ouvre une parenthèse ici parce que cette affirmation me rappelle que j'suis rendu tellement addict du web que je suis maintenant convaincu que c'est le moyen le plus rapide d'obtenir de l'information. J'suis tombé sur le cul récemment quand j'ai voulu trouver le numéro de téléphone de la pizzeria locale sur le net pis que la pizz est arrivée avant que je ne trouve... Mon chum avait utilisé l'annuaire papier... Pis je l'avais traité de dinosaure)
Ça va chrissement mal! On me parlait également du besoin de chacun d'être reconnu pour ce qu'il fait. Ouin... À quel point est-ce gratifiant de recevoir la reconnaissance d'un paquet d'inconnus? Ne serait-ce pas plus doux et réconfortant de savoir qu'on est reconnus par les gens qui font partie de notre quotidien? Ou alors est-ce qu'il y a tant de gens qui n'ont personne à qui se confier, face à face? Ah! Peut-être est-ce que parce que les gens ont peur de la réaction de leur entourage face à ce qu'ils ont à raconter? Parce qu'au fond, on reçoit du feedback de ce que l'on publie dans l'blogue, mais à quel point ça compte, si on connaît pas les gens qui nous le donnent?
Moi je regarde ça pis je me demande, combien sont-ils à s'isoler, par choix ou par dépit et à être plus engagés dans leur "vie virtuelle" que dans leur vie physique? Combien sont-ils à perdre lentement le goût du contact humain, de la communication et de l'écoute? Ya un paquet de psys qui vont devoir ranger leur divan. Ou ya un paquet d'internautes qui vont devenir psys.
Troublant
J'ai publié sur ce blog pour la première fois hier et déjà, je lis des commentaires, des réactions sur le sujet abordé. Je suis indécis quant à la réaction que je devrais avoir. Dois-je me sentir fier d'avoir soulevé un questionnement et provoqué des réactions? Dois-je dorénavant m'assurer d'avoir quelque chose à dire pour ne pas que les quelques bonnes gens qui m'ont lu soient déçus de ne rien trouver à lire lorsqu'ils visitent mon blogue? Dois-je me sentir libéré d'avoir exprimé quelque chose en "public"? Les opinions reçues sont nombreuses, (j'ai questionné des amis au sujet du besoin des gens de s'exprimer "at large") et malgré ça, j'suis pas encore certain d'avoir bien compris. Au fond, est-ce que j'ai besoin de comprendre?
Quelqu'un me disait: -Le problème c'est que maintenant quand on a quelque chose à dire, ya plus personne pour écouter. Ça va pas ben! Si je suis ce raisonnement, ça me mène à d'autres questionnements! (cliss j'vais finir par passer ma vie à poser des questions pis en plus, elles resteront sans réponses satisfaisantes!) Est-ce que ça veut dire qu'on est tous trop occupés pour écouter les gens qui nous entourent??? Ou est-ce que les gens n'écoutent plus parce qu'ils préfèrent maintenant lire? (J'ouvre une parenthèse ici parce que cette affirmation me rappelle que j'suis rendu tellement addict du web que je suis maintenant convaincu que c'est le moyen le plus rapide d'obtenir de l'information. J'suis tombé sur le cul récemment quand j'ai voulu trouver le numéro de téléphone de la pizzeria locale sur le net pis que la pizz est arrivée avant que je ne trouve... Mon chum avait utilisé l'annuaire papier... Pis je l'avais traité de dinosaure)
Ça va chrissement mal! On me parlait également du besoin de chacun d'être reconnu pour ce qu'il fait. Ouin... À quel point est-ce gratifiant de recevoir la reconnaissance d'un paquet d'inconnus? Ne serait-ce pas plus doux et réconfortant de savoir qu'on est reconnus par les gens qui font partie de notre quotidien? Ou alors est-ce qu'il y a tant de gens qui n'ont personne à qui se confier, face à face? Ah! Peut-être est-ce que parce que les gens ont peur de la réaction de leur entourage face à ce qu'ils ont à raconter? Parce qu'au fond, on reçoit du feedback de ce que l'on publie dans l'blogue, mais à quel point ça compte, si on connaît pas les gens qui nous le donnent?
Moi je regarde ça pis je me demande, combien sont-ils à s'isoler, par choix ou par dépit et à être plus engagés dans leur "vie virtuelle" que dans leur vie physique? Combien sont-ils à perdre lentement le goût du contact humain, de la communication et de l'écoute? Ya un paquet de psys qui vont devoir ranger leur divan. Ou ya un paquet d'internautes qui vont devenir psys.
Troublant
mercredi 18 juillet 2007
La nouvelle thérapie des internautes?
J'observe ce qui se passe autour de moi dans ce monde virtuel depuis plus de dix ans maintenant et je suis épaté par la vitesse du développement de la patente. Il me semble qu'il n'y a pas si longtemps, on pouvait se "loguer" sur un serveur "BBS" (pour Bulletin Board Server) avec un modem 2400 (quand t'étais à la page en informatique) et qu'on y laissait quelques mots, que d'autres allaient lire plus tard et auxquels ils répondaient de la même manière. Télécharger un jeu vidéo, par exemple, était l'affaire de toute une journée et emplissait une quantité incroyable de disquettes "cinq pouces et quart".
Aujourd'hui, on accède au net bien assis dans son fauteuil préféré, le portable sur les cuisses, à travers le routeur sans fil et on télécharge un film au complet en moins de 10 minutes, version haute définition à part de ça!
Pour la technologie, c'est magnifique, quel bond en avant prodigieux! Qu'est-ce que ce sera demain? Certains bonzes de l'informatique et de l'électronique le savent déjà pendant que l'utilisateur moyen s'en doute seulement. J'ai déjà hâte de voir de quoi sera composé le portable que mes kids auront à mon âge...
La technologie a toujours un impact sur l'humain, lui facilitant ou lui compliquant la tâche, c'est selon! Une très forte proportion des gens que je connais ont aujourd'hui l'habitude d'écrire, de publier leurs pensées sur un quelconque média électronique (blogue, espace perso, etc.) et tout ça m'a mené à un questionnement: Qu'est-ce qui a changé chez l'humain qui fait en sorte qu'il se sente le besoin de "s'exhiber" comme il le fait? J'veux dire, cette technologie n'était pas disponible avant, est-ce que ça veut dire que tout ce monde avait un journal personnel et qu'en plus chacun se sentait à l'aise avec le fait qu'il tombe entre les mains de n'importe qui? Mais encore, serait-il possible que les psychothérapeutes aient remarqué une baisse de leur clientèle face à cette nouvelle thérapie qu'est le blogue? Non non, riez pas! J'suis certain que bien des gens se soulagent l'âme de cette manière!
Mais la plus troublante des questions que je me pose... Comment ça se fait que tout-à-coup, moi aussi j'aie envie de raconter des trucs à quiconque veut bien les lire! Peut-être parce que les gens qui me côtoient sont écoeurés de m'entendre parler tout le temps de tout et de rien et que j'ai décidé d'écoeurer à plus grande échelle?
Rigolo, mais je me sens soulagé... J'en parlerai à mon psy.
Aujourd'hui, on accède au net bien assis dans son fauteuil préféré, le portable sur les cuisses, à travers le routeur sans fil et on télécharge un film au complet en moins de 10 minutes, version haute définition à part de ça!
Pour la technologie, c'est magnifique, quel bond en avant prodigieux! Qu'est-ce que ce sera demain? Certains bonzes de l'informatique et de l'électronique le savent déjà pendant que l'utilisateur moyen s'en doute seulement. J'ai déjà hâte de voir de quoi sera composé le portable que mes kids auront à mon âge...
La technologie a toujours un impact sur l'humain, lui facilitant ou lui compliquant la tâche, c'est selon! Une très forte proportion des gens que je connais ont aujourd'hui l'habitude d'écrire, de publier leurs pensées sur un quelconque média électronique (blogue, espace perso, etc.) et tout ça m'a mené à un questionnement: Qu'est-ce qui a changé chez l'humain qui fait en sorte qu'il se sente le besoin de "s'exhiber" comme il le fait? J'veux dire, cette technologie n'était pas disponible avant, est-ce que ça veut dire que tout ce monde avait un journal personnel et qu'en plus chacun se sentait à l'aise avec le fait qu'il tombe entre les mains de n'importe qui? Mais encore, serait-il possible que les psychothérapeutes aient remarqué une baisse de leur clientèle face à cette nouvelle thérapie qu'est le blogue? Non non, riez pas! J'suis certain que bien des gens se soulagent l'âme de cette manière!
Mais la plus troublante des questions que je me pose... Comment ça se fait que tout-à-coup, moi aussi j'aie envie de raconter des trucs à quiconque veut bien les lire! Peut-être parce que les gens qui me côtoient sont écoeurés de m'entendre parler tout le temps de tout et de rien et que j'ai décidé d'écoeurer à plus grande échelle?
Rigolo, mais je me sens soulagé... J'en parlerai à mon psy.
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